Dans l'ombre du silence

LOGO_BLANC.png
ombre fred.jpg

Proposition : poésies chorégraphiques

 

#1 Dans l'écho du silence

 

En lien avec l'exposition autour del shodocalligraphie japonaise, Lisie Philip propose un solo tout en lignes épurées, élégantes et esthétiques. La main de la danseuse écrit dans l'espace, chaque un geste est un geste juste, tout en sérénité. C'est son corps qui danse. Le corps pinceau de l'esprit. Amplitude et| force. Habillée d'un kimono revisité, le tissus fait parti de son geste. Elle pourrait être l'héroïne d'un film de Kitachi Kitano.

 

 

#2 Les côte-à-côte

Dans la légende chinoise, il existe un oiseaul chimérique ne possédant qu'une aile et étant ainsi forcés de voler en couple. Cet oiseau porte le nom| de biyi niao (biyi signifiant côte à côte). ou Jian en| anglais. Il ne peut survivre qu'enlacé ; ainsi le Jian est-il un| symbole ancestral de l'union entre l'homme et la femme.

 

#3 Haïkus chorégraphiques

 

Selon un principe simple de tirage au sort, Lisie Philip propose une soirée de haïkus chorégraphiques où le public pourra écrire ses propres haïkus qui seront interprétés par les danseurs où piocher parmi ceux proposés sur différents thèmes dont des haïkus contemporains. le public choisira également ses danseurs et la musique qui les accompagne. La soirée se terminera par un ensemble chorégrahique au milieu des spectateurs.

 

On retrouve cet oiseau sous le nom de Pihi dans le roman Alcool, Guillaume Apollinaire notamment] dans le poème Zone :

 

Exemple de haïku : Cette limonade Sans bulle - voilà ma vie Kenshin

Il n'y a rien dans mes poches rien que mes mains Kenshin

 

De Chine sont venus les pihis longs et souples Qui n'ont qu'une seule aile et qui volent par couples

Un homme et une femme dans une même jupe rouge chatoyante et fluide. Des mouvements d'enlacements, des portés, les bras deviennent des ailes, les mains des gestes d'amour. Un amour éternel fait de poésie et d'envol vers l'immensité du monde.

Les feuilles tombent sans savoir pourquoi sur les feuilles

J'aime ce monde La pluie tombe sur la pluie Où nous venons

pour Kato Gyodui (1732-1792) mourir.

Sareki (1867-1907)

Chorégraphie : Lisie Philip

Interprète : Marie-Pierre Génovèse, Lisie Philp.

 

Informations

Compagnie Antipodes           +33 6 82 84 04 56            direction@compagnie-antipodes.com

 

La Compagnie Antipodes est résidente permanente au 109 Pôle des Cultures Contemporaines,

89 route de Turin – Nice.

 

Tram : arrêt « Vauban », puis à 15 min à pied en remontant la route de Turin jusqu’au n°89

Bus 14 : arrêt « Abattoirs » ou 7 et le 8 arrêt « Pont Auriol »

Station vélos bleus : n°154

Licences d’entrepreneur de spectacles :  

2-1019603 / 3-1121618