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Danse de salon

[TEMPS-DANSE
EXTERIEUR]

Michaël Allibert

Trucmuche compagnie

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[Parvis Paillon du 109] 22H-23H

Il ne s’agit pas d’une performance mêlant Cha Cha Cha, Paso Doble ou autres danses dites de « salon » mais de danses qui se situent au sein d’un espace intime : le salon du chorégraphe.

 

Cette performance est issue d’un vaste projet de recherche mené conjointement par Michaël Allibert (chorégraphe) & Jérôme Grivel (plasticien) intitulé Ouverture(s).

Ouverture(s) s’intéresse à l'obscène dans son sens étymologique de "hors de la scène", ce qui ne devrait pas être montré et particulièrement à l'obscène artistique des ateliers, des studios ou de son espace intime (son propre salon) où l'on cherche, teste, explore, expérimente, etc.

Ici, c’est une habitude qu’a le chorégraphe de se faire des apéros solitaires qui l’amènent à déployer tout un vocabulaire chorégraphique qui ne servira peut-être à rien ou nourrira, a posteriori, ses projets en cours.

C’est une exploration libre de ce que les musiques diffusées, l’état intime du chorégraphe ou encore son taux d’ébriété produit comme geste sensible.

Il se laisse dériver dans la danse, par la danse, parle tout seul, comme pour verbaliser l’idée qui taraude le corps, attrape un livre de sa bibliothèque, se sert un verre, se roule une clope, danse,

 

danse sans se soucier de la destination de sa danse

et retrouve aussi le simple plaisir d’éprouver le corps.

 

Entre Le Bal des Perdus (2009), Ne suis pas prostitué / Cherche à le devenir (2011), Office du Tourisme, 35.000 grammes de paillettes en fin de journée (2013), L’énième acte de son cœur (́2015), La nuit est tombée sur le royaume (2016), Étude(s) de chute(s) (2017) et Esthétique du combat (2019) l’univers de TC/MA-Michaël Allibert déploie des environnements sous tension.

 

Plusieurs motifs récurrents traversent le projet chorégraphique de Michaël Allibert : un motif rythmique (la lenteur), un motif gestuel (l’immobilité) et un motif pictural (le corps nu). Ces motifs sont autant d’éléments constitutifs de propositions qui tentent de mettre en jeu des statuts poétiques/politiques dans des environnements poétiques/politiques interrogeant notre présence au monde et à l’autre.

La plasticité sculpturale de cette écriture « infra-chorégraphique » et les différents formats de représentation qu’expérimente la compagnie depuis 2009 (frontal, quadrifrontal, muséal, en immersion) tendent toujours à mettre le public dans une situation de questionnement

en l’invitant à participer à une production collective d’imaginaire.

Informations

Compagnie Antipodes           +33 6 82 84 04 56            direction@compagnie-antipodes.com

 

La Compagnie Antipodes est résidente permanente au 109 Pôle des Cultures Contemporaines,

89 route de Turin – Nice.

 

Tram : arrêt « Vauban », puis à 15 min à pied en remontant la route de Turin jusqu’au n°89

Bus 14 : arrêt « Abattoirs » ou 7 et le 8 arrêt « Pont Auriol »

Station vélos bleus : n°154

Licences d’entrepreneur de spectacles :  

2-1019603 / 3-1121618